Le 5 septembre, au tribunal judiciaire de Paris, les caméras campent devant la salle où se déroule l’audience qui oppose Shein au gouvernement. Leur objectif : obtenir un mot de Quentin Ruffat, le porte-parole en France de la plateforme, dont le gouvernement demande le blocage après la découverte de poupées pédopornographiques parmi les articles en vente. Pourtant, la véritable star de l’audience est l’article 6-3 de la loi pour la confiance dans l’espace numérique (LCEN). « Mon confrère l’a cité…
Kick, Shein… Les acrobaties judiciaires françaises pour enjamber le DSA
Découvrez le média de référence des affaires publiques
+12 000 décideurs nous lisent chaque matin
Prendre un essai10 minutes par jour pour maîtriser l'essentiel de l'info politique.
+50 journalistes experts vous donnent accès en avant-première aux informations clés.
21 sources officielles scrutées selon vos sujets pour vous livrer les infos qu’il ne fallait pas manquer.
Vous êtes en train de simuler une navigation avec l'adresse IP :